39 @ MINDPIRATES vendredi 22 mars

Lundi, 18 Mars 2013 15:41

 

 

Mindpirates est un groupe d'artistes qui travaille sur les aspects et les enjeux de la culture contemporaine, de la sociologie et de l'écologie. Le groupe a l'approche de travailler de manière indépendante et interdisciplinaire. Ils allient des esthétiques stimulantes, un examen substantiel et expérimentent de nouvelles formes de distribution, l'exposition et la coopération.

Mindpirates e.V. est un réseau de membres. Le e.V. construit et développe une communauté qui soutient les idées et projets avec Mindpirates.
Mindpirates Vereinsheim est organisé par la eV Mindpirates basée à Berlin. L'espace s'inscrit dans la tradition d'un centre d'artistes autogéré et est utilisé par ses membres comme une plate-forme d'échange mutuel et de présentation publique.
Mindpirates Projektraum est un espace d'art indépendant et une plate-forme de conservation pour la production collaborative et la présentation des projets artistiques, des expositions et des travaux de recherche critique. C'est un lieu de rencontre pour l'échange d'idées à travers lequel se nouent des relations entre les artistes invités et le public.

 

Thirty9 est un duo d'improvisation vocale électronique basé à Berlin. Leurs performances sont le parfait équilibre entre un concert et une installation.

"39"

La paire se compose de Jens Christian Madsen, un musicien électronique de Tjaere + Fjer et Martin Bernt qui fait parti de The Pool. Lors d'une performance "39", vous ferez l'expérience des sons composées à travers des techniques d'improvisation. Les deux artistes ont mis en œuvre des extraits de leurs œuvres dans le matériel respectif de leurs groupes. Soyez le premier à entendre le son de l'avenir dans la réalisation, ici, à Mindpirates.

39 est basée à Berlin.
39 est Jens & Martin.
39 improvise seulement.
39 ne prévoit pas.
39 ne pense pas.
Seuls les sons et la musique.

 

 

derniers sons par thirtynineberlin

 

Tjaere + Fjer est un  groupe composé d'une seul personne basé à Berlin, formé en 2009 à Berlin par le musicien, producteur et artiste sonore danois, Jens Christian Madsen (né en 1972). Le nom du groupe Tjaere + Fjer (prononcé à peu près: chair-uh-fear) est en danois pour ”Tar and Feathers”. Tjaere + Fjer fait de la pop alternative électronique ou de la Beat Music aventureuse, comme le groupe aime l'étiqueter.

Jens considère Tjaere + Fjer comme un véritable groupe et non pas un projet solo (même si il est le seul membre). Par conséquent, il utilise parfois le terme «nous» lorsque s'exprimant au nom du groupe! L'étape de line-up sera étendue quand Tjaere + Fjer donnera un live en 2013.

Tjaere + Fjer veut remettre en cause la perception commune de la pop, de la beat, et la musique alternative par exemple en expérimentant avec l'écriture et les méthodes d'enregistrement, en poursuivant certaines esthétiques sonores importantes (par exemple une saveur found-sound/garage-like), et par créer des arrangements de chansons alternatives et des flux d'albums.

 

Derniers sons par Tjaere+Fjer

Le vendredi 22 mars, venez à Mindpirates vivre une expérience sensorielle et mystique hors du commun dans l'ancien Silo à grain au coeur de Kreuzberg. Cet espace unique est caractérisé par son architecture géométrique idéale pour créer une ambiance intimiste.

Vous pouvez jeter un oeil sur l'évènement Facebook ici : https://www.facebook.com/events/145011548998024/

 

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Suggestion son 150

Jeudi, 14 Mars 2013 18:01

derniers sons par Rémi de Montsabert

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Giorgia Fioro, humanité et spiritualité.

Mercredi, 13 Mars 2013 15:25

Giorgia Fiorio est née en Italie, à Turin le 23 juillet 1967. Diplômée de l'International Center of Photography de New York et du World Press Photo Masterclass, Giorgia Fioro est une photographe indépendante, auteur de plusieurs livres, qui travaille sur des projets à long terme de « recherche photographique ». Parmi ses thèmes de prédilection : les hommes. Photographiée de par le monde, la gent masculine fait l’objet de différents reportages, expositions et publications comme "Être Torero" en 1997, "American Firemen" en 1998 ou "Hommes de la mer" en 2001. Préparé entre 2000 et 2007, le projet intitulé "Le Don" vient mettre en images une réflexion sur la ferveur et les pratiques religieuses de tous pays. Scènes de prières, de rituels ou de pèlerinages, Giorgia Fiorio offre un regard curieux et poétique sur l’humanité, véritable fil conducteur de son oeuvre.

A partir de 1990, Giorgia Fiorio poursuit la réalisation d'un projet de dix ans autour des communautés fermées d'hommes dans la société occidentale. Ces missions se concluent par la publication de plusieurs monographies rassemblées dans l'anthologie Des Hommes, parue en 2001 aux éditions Marval. Par le corps masculin, elle illustre le dépassement de face à l’adversité. Légionnaires, toreros, mineurs ou encore pêcheurs sont montrés, avant et pendant l’effort, la lutte, dans ces instants d’anticipation ou de transcendance sur la mise en péril.

Sitôt ce projet achevé, en janvier 2000, Giorgia Fioro entreprend un nouveau travail de recherche photographique, qui neuf années durant, la conduit à travers trente différents pays dans les cinq continents : Le Don. Témoignage visuel et à la fois quête personnelle, le projet est centré autour de la relation entre l'individu et le sacré et sur l'héritage spirituel de l'Humanité.
En 2009 ce vaste projet se conclut et fait l'objet d'une exposition à la Maison Européenne de la Photographie et à la Calcografia Nazionale - Palazzo Fontana di Trevi à Rome. Conjointement un livre est publié en Italie, Allemagne, Grèce, et en France, sous le titre Le Don, aux éditions Actes Sud.

Ces deux grands projets ont été dotés de nombreux prix et publiés dans le monde entier par des magazines tels Geo (éditions : France/Allemagne/Italie/ Espagne/Russie) et Geo International, Stern, El Pais, Le Monde, The Independent, The Telegraph, Venerdì di Repubblica, Panorama ainsi que dans Asahi Camera au Japon, Photography Magazine en Corée et Photographic Review en Chine.

Giorgia Fioro enseigne régulièrement à l'International Center of Photography de New York et depuis 2003 dirige le séminaire international Reflexions Masterclass.

 

"Des Hommes"

San Pietro, Sardegna, Italia (1999)

Portopalo di Capo Passero, Sicilia, Italia (1999)

Guyane (1995)

Sanlucar de Barrameda, Spagna  (1996)

 

"Le Don"

Khaik-Hti-Yo, Santuario Della Roccia d’Oro Myanmar (2003)

Foci Del Gange, Sagar Island, Golfo Del Bengala, India (2001)

Menaka, Mali (1998)

Villaggio Rang Suk Suk Isola Di Pentecoste (2004)

Tempio Jui tui, Thailandia (2005)

Cattedrale Di San Giorgio Lalibela, Etiopia (2000)

Moschea Alaattin Cami, Konya, Turchia (2004)

Ryoan-Ji, Hojo Garden, Kyoto, Giappone (2006)

Gange, Kumb-Mela, Allahabad, India (2001)




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Camille Lacroix : Défiguration

Vendredi, 08 Mars 2013 16:08

Camille Lacroix est une jeune artiste française agée de 18 ans de Besançon. Elle a découvert la photographie quand elle était au lycée et elle s'est beaucoup interessé à la question de lumière et de temps d'exposition. Elle pratique la photographie, l'installation et la vidéo. Elle travaille essentiellement autour de la représentation de son propre corps, l'immatérialité et la notion du temps.

Dans sa pratique photographique, plusieurs principes sont nécessaires au processus de création d’une photographie : le temps de pose long d’en moyenne quinze secondes, l’absence de lumière dans l’environnement précédant l’acte photographique, ainsi qu’une source lumineuse mobile qu'elle manipule lors de la durée d’impression de l’image.
Pendant l’instant d’impression, elle explore son propre corps comme elle ne peux le percevoir dans l’expérience quotidienne : déformations, matière exacerbée ou évanescente.
La question du mouvement est variable, parfois le corps reste immobile, tandis que la source de lumière éclaire l’épiderme, le résultat dans ce cas peut se rapprocher du travail de Gary Schneider, qui fait des portraits transpirants de vie, à travers ce sceau temporel qu’est le temps de pose.
Lorsque le corps est mis en mouvement, la chair devient ainsi malléable, pouvant alors évoquer la «défiguration de la figuration» dans la peinture de Francis Bacon.
Le jeu des contours du corps est aussi un chemin que sa recherche photographique utilise, il s’agit de traduire le plus de choses avec le minimum de représentation, la contrainte étant l’obscurité. Elle désire accéder à une sorte d’évidence sensible.
La non exposition lumineuse à certaines parties du corps fait partie de cette volonté du « peu » pour accéder au suggéré, donc à la reconnaissance d’une conscience du corps représenté.
Le résultat photographique est tout autre chose qu’une image : il est aussi la concrétisation matérielle d’une durée, l’acte précédant la photographie pourrait se qualifier de performance. L’exploration subjective du corps, étant soi-même l’artiste mais aussi le matériau, démontre une ambiguïté vis-à-vis du processus artistique. Le résultat photographique est la trace objective de la capture d’une durée subjective. Il permet le passage de la vision intérieure (subjective), à la vision extérieure (résultat objectif). Ainsi, les deux dimensions temporelles sont ici dépendantes l’une de l’autre, formant à elles deux une unité objective, le cliché photographique.

Vous pouvez apprécier et soutenir son travail sur sa page facebook : https://www.facebook.com/pages/Camille-Lacroix/375797315839822?group_id=0



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Give Something Back to Berlin

Jeudi, 07 Mars 2013 16:51

Give Something Back to Berlin est un nouveau projet intéressant crée par Annamaria Olsson et Anders Ivarson, deux nouveaux berlinois, installés ici depuis 5 ans, permettant aux expatriés et aux nouveaux berlinois de s'impliquer pleinement dans des projets de la ville pour la faire évoluer.

Anders est traducteur free-lance et dj et Annamaria est journaliste. Ils sont au centre de la culture berlinoise et de la vie d'expatriés. Ils ont remarqué que Berlin subi de jours en jours de nombreux changements conséquents et de nombreux problèmes concernant l'arrivée massive d'expatriés dans la ville…
Les loyers augmentent de plus en plus et plusieurs berlinois pensent que plein d'expatriés ne s'intègrent pas vraiment dans la vie berlinoise et ne sont là que pour utiliser la ville dans leurs intérêts sans penser aux autres berlinois .
Il s'agit d'un grand sujet polémique qui n'a pas encore trouvé de réelles solutions qui fassent avancer les choses.

Le but de Give Something Back to Berlin est de réunir les expatriés , les nouveaux berlinois et les anciens berlinois afin d'apprendre à se connaître, à connaître la ville, de contribuer à la vie de société, trouver des solutions pour vivre et travailler ensemble et non les uns contre les autres…Rendre la vie meilleure pour chacun d'entre eux.
Ce projet propose à n'importe quel berlinois (allemand, expatriés…) de partager ses expériences avec l'autre, d'échanger, d'écouter l'autre pour progresser…pour faire de cette ville, une réelle plateforme d'echanges culturels.
Grâce a un portail en ligne et des réseaux sociaux, les gens peuvent s'inscrire pour faire don de leurs compétences et quelques heures de leur temps libre pour contribuer au bien être de la vie des berlinois.
Ce grand projet fera appel à des partenariats avec différentes associations afin de multiplier les possibilités d'amélioration de la vie sociale berlinoise.

Give Something Back to Berlin sera officiellement lancé en avril.

Si vous voulez en savoir plus sur ce projet, vous pouvez jeter un oeil sur l'interview donnée par les créateurs de Give Something Back to Berlin ici : http://www.uberlin.co.uk/give-something-back-to-berlin/

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